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Tuning, Moteur de persévérence, un projet pour les jeunes



Le nom est accrocheur avouez? Pour moi, le titre veut dire beaucoup plus que ce qu’on lit au premier passage. Tuning fait référence à l’ajustement, le «set-up» parfait pour maximiser les performances, et c’est exactement ce qu’on a besoin parfois dans la vie pour passer à une autre étape.  Un petit groupe d’hommes remplis de passion et de bon cœur ont décidé de partir un projet plus grand que nature. C’est au garage Lajeunesse et Frères, à Saint-Féréol les neiges, région d’environ 3000 habitants, que le projet a commencé à prendre forme. 2012-2013 fut leur première édition et nous en sommes maintenant à la 7e, chaque année avec un nouveau projet de la couleur au moteur. Les bolides sont tous très magnifiques, mais le travail, l’histoire derrière ces véhicules est encore beaucoup plus belle. Monsieur Christian Lajeunesse, propriétaire du garage Lajeunesse et Frères, Christian Fortin a.k.a. La Pieuvre, complice et ami de Lajeunesse, avec l’aide de monsieur Alain Tremblay, ont pris sur leurs épaules 8 jeunes issus du milieu scolaire secondaire ayant tous en commun un désintérêt pour l’école et une attirance vers la mécanique automobile. Le but de ce projet est simple pour Christian Lajeunesse : «On part de loin, voir rien, en persévérant et en travaillant fort on fait de grandes choses.» Le projet démarre à chaque année de la même manière, avec une épave, par exemple, l’année dernière c’était une carrosserie de Porsche 917. Les deux mentors donnent alors l’objectif, le but : à quoi le produit fini doit ressembler. «Toujours garder en tête notre objectif[1]» est très important puisque c’est la ligne directrice que nous devons suivre. Par la suite le projet commence, c’est le démontage, nettoyage, préparation, sablage… «Ce n’est pas toujours plaisants dans des gros projets comme celui-là. Il y a des bouts plates et longs mais chaque étape est importante. C’est un peu comme dans la vie.[2]» Avec le temps et les efforts nécessaires, les jeunes se rendent vite compte qu’ils peuvent affronter l’impossible puisque pour eux, l’épave du début ne pouvait devenir un bijou de collection. Ce sont de belles valeurs que les jeunes ont pu acquérir grâce à Tuning ainsi que toutes les habiletés manuelles et techniques de travail qu’ils ont pu apprendre tout au long de cette belle conquête. Les jeunes en ressortent fiers et ils ont raison. En effet, lorsque la restauration des véhicules est terminée, ils exposent leur bolide au Salon de l’auto. Il est à noter qu’ils ont remporté le prix du Public lors de leur 5e édition! Cette année, pour leur 7e édition, une Chevelle SS 1967 sera le bolide à restaurer.

Modèle de l’édition 5

Comme on peut le voir sur la photo ci-contre, les jeunes se rassemblent autours de leurs mentors pour écouter attentivement les consignes pour ensuite mettre en branle le plan de match.

Après avoir tout démonté la vieille Chevrolet, il ne restait que le châssis, question d’en faire une base solide pour un projet solide !

Les énormes chaussures de 20X15 sont d’une élégance remarquable avec la partie supérieure qu’on perd dans l’aile, c’est magnifique ! Mais comment s’assurer d’une bonne stabilité avec d’aussi grosses pointures …

Set-up différent de ce qu’on voit dans le monde du 4×4 mais la base reste la même !

Voici un bon aperçu à quoi va ressemblé la bête et je crois qu’encore une fois cette année, l’impossible va être accompli avec une belle gang de jeunes qui repartent gagnants de ces aventures ! On leur souhaite bonne chance pour la fin du projet et n’hésitez pas à allez les voir au Salon de l’auto !

David Godin


[1] Christian Fortin a.k.a. La Pieuvre

[2] Christian Lajeunesse

ALDO Racing au Dakar 2019 : L’aventure est terminée

Montréal, 15 janvier 2019 – L’aventure de David Bensadoun et de son copilote Patrick Beaulé de l’équipe ALDO Racing au Dakar 2019 est terminée. Parsemée de multiples embûches, la 41e édition du rallye aura été l’une des plus infernales des dernières années. Ajoutez à cela, l’équipe ALDO qui étrennait une voiture qui a été ennuyée par des soucis à deux reprises. Ce n’est pas la faute du constructeur sud-africain Century Racing si la voiture a passé un peu trop de temps en mer à voyager entre l’Afrique et l’Amérique, puis l’aller-retour de l’Amérique à l’Asie pour le Rallye Silk Way qui ne s’est pas matérialisé pour l’équipe et ce dernier voyage vers la France avant de reprendre la mer pour se rendre au Pérou. L’humidité en mer aura fait son ¦uvre de corrosion sur les fils du distributeur d’allumage. Le vert-de-gris causera la panne terminale de la troisième journée du Dakar.

« Au début de la spéciale, nous avons commencé à avoir un ennui électrique qui perturbait l’alimentation en carburant, a déclaré David Bensadoun. Le problème s’est amplifié au kilomètre 50 du secteur sélectif et lorsque nous sommes arrivés au kilomètre 60, tout a empiré. Le moteur coupait constamment. Nous avons vérifié tout ce qui était sous le capot moteur. Il n’y avait rien à faire dans l’immédiat. »

30e avant l’abandon
S’élançant du 66e rang dans la catégorie voitures à Lima, ALDO Racing avait glissé de six positions au terme du premier secteur sélectif du Dakar. La deuxième journée à partir de Pisco a été plus fructueuse pour l’équipe canadienne qui a fait un bond prodigieux pour se retrouver 38e après avoir passé correctement les huit points de vérification menant à l’arrivée à San Juan de Marcona. Au deuxième point de vérification de la troisième journée, nos Québécois occupaient le 30e rang avant d’abandonner.

Parce que le Dakar est tellement exigeant sur la mécanique et les risques, les organisateurs du rallye ont permis aux concurrents qui avaient abandonné en première demie de réintégrer la course après la pause mi-rallye du samedi 12 janvier. Bien reposés, David et Patrick ont pu reprendre la route dimanche dans une course à classement séparé pour semi-marathoniens.

Dakar, prise 2
À la reprise du rallye dimanche, le prototype CR6 de l’équipe ALDO Racing était de retour sur les pistes du désert du Pérou pour participer à la seconde moitié du Dakar 2019.

« Nous avons amorcé la course du secteur sélectif 6 vers 13 heures et notre embrayage s’est brisé dans les dunes de Tanaka à 14 heures. Avec l’aide de notre équipe, nous avons retiré la boîte de vitesses, remplacé le disque d’embrayage défectueux. Puis, nous avons navigué vers la sortie du désert en pleine noirceur vers 21 h 30. À cause des dunes folles et du sable mou, ça nous a pris deux heures pour rouler quatre kilomètres jusqu’à la route. Nous savions qu’en recevant de l’aide extérieure, nous serions de nouveau exclus de la course.

« Nous voulions vivre l’aventure et nous l’avons trouvé. C’est toujours triste de déclarer forfait, mais nous aurons plein d’histoires et d’aventures à raconter. Nous avons tout tenté pour demeurer dans la course. Le Dakar est toujours une aventure difficile, mais cette année, c’était infernal, » a conclu Bensadoun.

Le Dakar 2019 se poursuit jusqu’au jeudi 17 janvier. Les grands vainqueurs seront fêtés à Lima, la capitale du Pérou. Vous pouvez suivre le déroulement du rallye en direct sur le site du Dakar au : https://gaps.dakar.com/2019/dakar/aso/ukie.

La participation d’ALDO Racing au Dakar est le fruit d’un partenariat avec Groupe ALDO, E.F. Walters, Stingray, SAJO, la Corporation Vitesse Transport, le Groupe OEC et Investissements Fesh-Fesh.

Photo 1 : Le CR6 d’ALDO Racing souffle un nuage de poussière de sable
Le CR6 d’ALDO Racing souffle un nuage de sable lors de la première étape du Dakar 2019.
Crédit photo : Victore Leuter

Photo 2 : Impasse à cause d’un camion
Le CR6 d’ALDO Racing a perdu 40 minutes lors de la troisième journée, stoppé dans un ravin ensablé et bloqué par un camion. Ce camion tentait de remorquer une voiture endommagée par un véhicule côte à côte qui était juché ou encastré sur le toit de la voiture. Regardez de près, derrière le camion.
Crédit photo : ALDO Racing

Photo 3 : À la recherche d’une solution au problème électrique
Les membres de l’équipe ALDO travaillent à résoudre le problème électrique lors de la troisième journée du Dakar.
Crédit photo : ALDO Racing

Photo 4 : Le CR6 à l’assaut d’une dune le dimanche
Le CR6 d’ALDO Racing roule à plein régime à l’assaut d’une dune lors de son retour en piste dimanche.
Crédit photo : Vinicius Branca

Photo 5 : Remplacement du disque d’embrayage
Devant un David Bensadoun pensif, les mécanos de l’équipe ALDO Racing ont dû retirer la boîte de vitesses, avant de remplacer le disque d’embrayage du CR6 lors de la journée de dimanche.
Crédit photo : ALDO Racing

Source :
Max d’Orsonnens
514-246-8909
maxdo@videotron.ca

Fabrication d’une table de travail maison.

Un ami s’est fabriqué une table pour souder dans son garage et le résultat m’a semblé assez intéressant pour partager avec nos lecteurs.

Le but premier était d’avoir une table de travail fonctionnelle, déplaçable, ajustable sur la hauteur et simple d’utilisation. Les coûts de fabrication ont été minimes étant donné que le projet entier a été conçu à l’aide de restants de matériel.

La première étape, autre que de faire le plan, a été de construire l’ossature (frame) de la table, en incorporant les différentes structures afin de permettre les tiroirs et emplacements de rangement voulus.

 

 

Le fabricateur a décidé de fabriquer la table en fonction qu’elle respecte ses besoins personnels. Il a donc prévu un emplacement double pour ses reservoirs de gaz et un tiroir de rangement pour les outils.

 

Une tablette coulissante a aussi été ajoutée afin d’avoir un rangement pour la soudeuse elle-même. Lors du choix des glissières pour les tiroirs, il est important de prévoir que ceux-ci doivent être capables de supporter une bonne charge.

 

Des braquettes spéciales ont aussi été ajoutées pour les pattes, voulant avoir des pattes ajustables pour pouvoir avoir une hauteur variable. Un système a été fait à l’aide d’écrous soudés afin qu’une patte avec vis puisse s’y insérer.

 

L’écrou étant soudé, il est possible d’ajuster la hauteur avec un impact . Pour les pattes, deux options s’offrent, soit les pattes vissables qui peuvent résister à un poids de 8000lb chacune ou les roues qui elles peuvent endurer une charge de 500lb chacune.

 

 

 

 

Pour le dessus de la table une plaque d’acier de ½ d’épaisseur auquel des trous d’une grosseur 5/8 ont été percés. Les trous permettent de fixer à l’aide de boulons les pièces sur lesquelles on travaille, n’importe où sur la surface de travail.

 

 

Ensuite une couche de peinture  pour un super look.

Dave Daneault, Nicholas Roy chroniqueur 4x4setup magazine