Archives de catégorie : Overlanding

Roaming Rallye Classic 2019

C’est durant nos vacances de noël dernier que nous avons décidé de nous inscrire pour le Roaming Rallye Classic 2019 sans trop savoir dans quoi nous nous embarquions. Nous avons bien lut les consigne et fait le saut dans ce qui allait être une grosse fin de semaine d’aventure dans l’Est de l’Ontario.

Ce rallye de 3 jours combinait des groupes de motos et camions de toutes sortes sur un parcours GPS prédéfinit avec possibilités de prendre des chemins secondaires. Les règles de base étaient assez simples; un minimum de 31 pouce de pneus, des points d’attache avant et arrière, un kit de premiers soins et un appareil afin de lire le tracé. Les informations concernant les emplacement d’arrêt pour la nuit nous ont été envoyées un mois avant l’évènement.

La première nuit était déjà réservé au camping du Canal Rideau Provincial Park et servait de point de rassemblement afin d’avoir la liste des participants. Dès notre arrivé, nous avons été épaté de voir tous les différents “set-up” de véhicules et motos. Le participants venaient tous d’endroits diffèrents. Nous avons reçu quelques consignes de dernière minute par les organisateurs autour d’un feu pour ensuite se regrouper par petits groupes afin de coordonner nos départs et les chemins à prendre afin de ne laisser personne derrière.

Dès le coup d’envoi, les véhicules sortaient du campement et nous nous engagions dans les premiers sentiers avec notre convoie de 5 véhicules. Dès les premières 10 minutes, nous avons dû commencer à couper quelques arbres puisque nous avions notre tente sur le toit de notre jeep. Nous avons par la suite faite face à notre première obstacle: un cours d’eau assez important qui allait mettre les motos hors de leur zone de confort. La première journée comportait plus de 220 kilomètres de route, nous avons du être prudent dans les marécages afin de ne pas rester pris dans les nombreux trous de bouette créer par l’accumulation de véhicules sur les sentiers. Nous avons décidé d’arrêter dans une section de la ligne d’hydro afin de faire quelques ajustements sur les véhicules et prendre le temps d’avoir un lunch avec d’autres groupes, mais nous sommes rapidement devenu le festin d’une horde d’insectes qui venait tout juste de se réveiller de la saison hivernal. Le reste de la journée nous a fait découvrir des sentiers de motoneiges absolument époustouflants, jusqu’à l’arrivée au prochain terrain de camping où tous les participants se sont rassemblés sur un terrain commun afin de partager leurs histoires de la journée.

Nous avons décidé de commencer le deuxième jour un peu plus tard que la vieille afin d’avoir un bon déjeuner dans le corps. Les chemins forestiers et faciles jusqu’au début de la nouvelle zone de ligne d’hydro, où une longue côte rocheuse nous attendait. L’un de nos véhicules était trop lourd et a donc dû utiliser le chemin secondaire, mais le reste des participants s’est amusé en pratiquant leurs habilités sur cet obstacle. La pluie nous a rapidement rattrapée. Nous avions maintenant de plus creux obstacles à franchir. Juste avant la noirceur, nous avons dû rebrousser chemin puisqu’un des véhicule du Rallye était resté coincé dans la bouette et avait  brisé son essieux avant. Nous nous sommes donc rendus au dernier point de rassemblement afin d’établir notre campement et de commencer notre souper en groupe.

Nous avons quitté le camp alentour de 10h30 le dimanche afin d’aller découvrir des nouveaux chemins dans notre secteur. Après avoir trouvé une plage sur les terres de la couronne, nous avons pris le chemin du retour afin d’être à la maison pour le souper. Sur les 3 jours du rallye, nous avons fait environ 500km de chemin hors route, vue des paysages de l’Ontario qui valaient le détour et fait la connaissance de personnes drôlement sympathiques. J’invite tout le monde à suivre la page de Gravel Travel et si vous avez la chance, tentez l’expérience.

Max & Helen chroniqueurs 4x4setupMagazine

Route 66: Nostalgie de la belle époque!

On ne peut pas parler de route mythique en Amérique sans mentionner la route 66. « La Mother Road » a gagné son surnom en étant la première route goudronnée traversant 8 états Américain pour un total de près de 4000 kilomètres. Son tracé débutait au nord-est dans la ville de Chicago en Illinois pour se terminer au sud-ouest à Santa-Monica en Californie. Synonyme de liberté et d’années prospères, elle est maintenant devenue fantomatique et intrigante.

Étant en provenance de Memphis, nous avons rejoint la route 66 à Oklahoma City et commencé notre visite par le musée en son honneur. C’était le meilleur moyen de recueillir l’information nécessaire sur les bonnes sections à emprunter et les arrêts recommandés. Cette visite, très intéressante, se terminait avec le visionnement d’un documentaire relatant l’histoire de sa création jusqu’à son abandon.

La route ayant été délaissée au milieu des années 80, il est parfois difficile de la suivre en intégralité car plusieurs sections sont maintenant fermées. Nous avons fait de notre mieux pour suivre les indications des sections historiques. Voyager sur cette route est l’équivalent d’un voyage dans le temps. La nostalgie nous envahie à l’approche de chaque village et se transforme dans notre imagination en une tonne d’images rétros passant des restaurants « drive-in » aux « gaz bar » achalandés de gens heureux. Malheureusement, les vestiges nous ramènent à la réalité montrant très bien que la grande dépression a fait des ravages laissant à l’abandon commerces et habitations.

Quelques classiques de l’époque ont été restaurés et conservés pour attirer les touristes. Que ce soit la Conoco Tower Station à Shamrock au Texas ou encore Tee Pee Curios à Tucumcari au Nouveau-Mexique, ces endroits brillent toujours comme dans le bon vieux temps et donnent une seconde vie à cette route. Il est difficile de ne pas s’arrêter à toutes les intersections pour prendre quelques clichés. De plus, tout est tellement accessible que nous avons même dîné à l’abri du soleil sous le toit d’une ancienne station-service et visité un garage abandonné. Le parallèle avec le film pour enfants “Les Bagnoles” est ahurissant et l’on a pas à chercher très loin pour y voir son inspiration. Cela en fait une destination familiale par excellence où tout le monde y trouvera son compte.

Mon seul regret est probablement de ne pas avoir fait un arrêt à Cadillac Ranch au Texas. Bien que le monument se voit très bien de la route, la lumière du jour avait déjà perdu son éclat et les lieux était très achalandé. C’est deux conditions réunies nous auraient donné de mauvaises photographies et l’odeur des Frijoles, tostadas et enchiladas nous attirait déjà au Nouveau-Mexique.

Même si nous avions voulu continué à rouler sur la route 66 jusqu’en Californie, notre aventure sur celle-ci prenait fin à Flagstaff en Arizona. Sans aucun doute, la «  Main Street USA» fait partie des légendes et des incontournables en Amérique du Nord et j’aimerais bien y consacrer plus de temps un jour et peut-être même la faire en totalité. Après avoir roulé si longtemps sur le goudron, historique ou pas, il était maintenant temps d’aller explorer les arrières pays de l’Arizona et de l’Utah.

Texte et photos: Expédition Nord Sud

Îles de la Madeleine: Se dépayser à la maison.

On commençait nos vacances estivales avec un tournoi de soccer dans le coin de Drummondville avec l’idée de traverser les lignes américaines et explorer le New Hampshire, le Vermont et le Maine par les routes secondaires. Nous avions fait quelques recherches et obtenu les tracés pour rejoindre les deux vieilles locomotives à vapeur dans le coin d’Alagash, ainsi que certaines routes millitaires comme la Bailey Hazent et la Puppy Dog Trail. En priorisant notre préparation sur nos destinations, nous avions oublié un léger détail : Les vaccins de notre chien n’étaient plus à jour et ceux-ci devaient être injectés au moins un mois à l’avance pour traverser aux États-Unis. Nous avons donc décidé de partir vers l’est au lieu du sud sans trop savoir où on allait vraiment. Nous étions en direction de Moncton quand nous avons eu l’idée d’aller aux Îles de la Madeleine si, bien-sûr, on réussissait à trouver une place sur le traversier. Un coup de fil plus tard et tout était réglé.

Le bateau partait de Souris sur l’Île du Prince Edward le lendemain matin et le retour au même endroit sept jours plus tard. Nous avons donc filé sur la route jusqu’en soirée afin d’être plus relax le lendemain. Quelques véhicules étaient déjà stationnés à l’aréna pour la nuit en attendant leurs départs mais nous avons préféré s’installer sur le bord de la côte pour jouer un match de soccer avec les enfants et profiter de la grève. La traverse d’une durée de trois heures était particulièrement plaisante. Nous avons pu prendre l’air sur le pont avec notre chien pendant que les enfants profitaient de la petite salle de cinéma.  

Les îles, et surtout leurs habitants, sont des plus accueillants. Immédiatement débarqué du bateau, quelques locaux assis sur un bloc de béton nous saluaient de la main. J’étais prêt à parier qu’ils connaissaient l’horaire des départs et arrivées par cœur et étaient présents à chaque fois. Après une petite virée dans le coin de Havre Aubert, la journée était déjà bien entamée et il était temps de trouver un endroit pour dormir. L’application Ioverlander nous donnait plusieurs possibilités et nous avions opté pour un stationnement près des dunes à l’entrée du banc. Un autre véhicule était déjà sur place et semblait installé pour la nuit. Le soleil se couchait lentement à l’horizon et nous étions entrain de préparer le souper tout en se demandant pourquoi les occupants de l’autre véhicule restaient à l’intérieur car la température était très agréable et le ciel de toute beauté. Cinq minutes plus tard, la réponse à cette question avait pris la forme d’un nuage noir de milliers de moustiques qui avaient trouvé de la chaire fraîche. Nous avons transféré nous aussi dans le véhicule aussitôt le matériel rangé. La tranquillité était revenue au matin et nous avons eu la chance d’avoir la visite de spécialistes environnementaux durant la préparation de notre déjeuner. Ils ont pris le temps de nous expliquer de quelle façon ils reconstruisaient les dunes afin de préserver les habitats naturels et les berges. Leur passion était contagieuse et les informations pertinentes.

Lorsque les marées le permettent, il est possible de se rendre au bout du banc en passant par l’étendu de sable qui émerge de l’eau mais n’oublier surtout pas de revenir avant que l’eau ne vous emprisonne. Notre véhicule étant assez lourd, nous avons préféré ne pas se risquer cette fois-ci. Nous sommes plutôt allés cueillir du sable magnétique sur les plages de l’anse du bassin. Il est possible de se procurer un aimant à la boutique des Artisans du sable qui à elle seule, en vaut le déplacement. Le sable magnétique est facile à récupérer même s’il se mélange avec le sable noir mais attention à vos pieds et surtout aux pattes de votre animal de compagnie lorsque le soleil est de la partie. Notre Bouvier Bernois l’a appris à ses dépends et je vous garanti qu’elle a été très sage pour le reste du voyage.

Nous avons pris la direction de l’Étang du Nord le lendemain. Une odeur nauséabonde flottait dans l’air dans le secteur et ce n’est que rendu sur la plage en face de l’ile aux goélands que nous avons compris pourquoi : une baleine était échouée sur la côte depuis quelque temps. La carcasse était en décomposition avancée et les températures chaude des derniers jours avaient accéléré le processus. Question de faire passer cette odeur qui nous avait collée dans le nez, un petit arrêt à la micro-brasserie ”À l’abri de la Tempête” était requis. Les spécialités de la place, les palabres comme ils les appellent, sont des bières de saison brassées en petite quantité dont le goût peut varier d’une fois à l’autre. Leur éventail de produit conviendra certainement à tous et chacun. Ce dernier arrêt complétait notre exploration de la partie sud des Iles dont nous avions sillonné toutes les routes secondaires possibles.

Un arrêt de deux jours au camping du parc de Gros-cap nous a permis de s’installer un peu plus et faire quelque bon repas sur feu de bois en plus de profiter d’une expédition de Kayak qui explore les grottes environnantes. Cette dernière activité fut très appréciée par toute la famille et je le recommande fortement. La proximité du camping nous a aussi permis d’aller marché sur la principale de Cap-aux-Meules ou est situé le débarcadère du traversier.

Il était maintenant temps de reprendre la route vers le nord pour aller visiter Grande entrée avant de revenir voir un dernier coucher de soleil dans les dunes de Fatima. Un autre arrêt gastronomique s’impose au fumoir d’antan dans le secteur de Pointe Basse : le hareng fumé mariné est un vrai délice surtout accompagné d’une bonne bière locale. C’était la fête au quai d’à côté car la pêche aux homards venait de terminer et les pêcheurs s’étaient regrouper pour jouer de la musique, boire et chanter.

Nous avions tous le goût de se dégourdir et quelques personnes rencontrées auparavant nous avaient parlé d’une randonnée pédestre sur l’Île Boudreau.  Cette courte randonné nous avait apportés sur une pointe donnant sur le bassin aux Huîtres. De cet endroit, on pouvait apercevoir un chemin sablonneux qui se rendait jusqu’à l’autre côté du bassin et c’est à cet endroit qu’on a décidé de dormir la nuit venue. Au retour de notre randonné, nous avons rejoint le chemin qui menait sur le bord du bassin assez facilement avec notre véhicule mais le reste du sentier s’avérait de plus en plus sablonneux. Ne sachant pas trop la bonne direction à prendre pour arriver à l’endroit que nous avions vu auparavant, notre manque de momentum a fait en sorte que le camion s’est enlisé. Avec les plaques de désensablages, beaucoup de pelletage et une diminution de la pression des pneus, on a réussi à s’en sortir et croyez-moi que je n’ai pas lâché l’accélérateur temps et aussi longtemps  que notre véhicule n’était pas rendu sur la berge plus ferme. Il y a quand même pire situation que d’être pris dans le sable sur le bord de l’eau par une belle journée ensoleillée mais avec un poids de plus de 8000 lbs, la marge de jeu de notre véhicule est beaucoup plus mince. Une fois sur place, on a pris le temps de s’installer sur le bord du bassin tout en s’assurant que la marée ne viendrait pas nous chatouiller durant la nuit.

Il ne restait qu’une seule journée complète avant de reprendre le bateau et il était temps de profiter pleinement des plages des Îles. La batture de Pointe-aux-Loups était l’endroit parfait. Plusieurs petites entrées donnaient accès à la plage directement de la route principale. Nous avons donc eu notre plage privée pour la journée et en avons profité pleinement. Le secteur de Fatima est reconnu pour ses couchers de soleil, il était donc impératif de terminer notre escapade à cet endroit. Plusieurs résidents vont même s’y installer avec leurs roulottes entre les dunes. Nous en avons profité pour faire un petit inventaire de nos réserves et un peu de classement avant de reprendre le bateau. C’est cette soirée-là que nous avons disputés notre première partie de Beach Baseball qui est devenu depuis, notre sport officiel de voyage. Il s’agit de frapper une balle en velcro avec un bâton de bois de mer et il faut l’attraper avec une raquette aussi en velcro. Les règlements sont similaires qu’au Baseball mais il n’y a pas vraiment de gagnants ni de perdants. Notre dernière partie s’est terminée assez abruptement l’été dernier au Nouveau-Mexique quand un des enfants est tombé sur une talle de cactus. Définitivement, ce sport est beaucoup plus agréable sur le bord de la plage.

Notre bateau nous attendait le lendemain matin pendant que les mêmes personnes assises au même endroit nous envoyaient encore la main pour notre départ. Peut-être que ce n’est pas l’endroit typique que les Overlanders ont tendance à rechercher mais les Îles de la Madeleine vous charmerons surement par ses habitants chaleureux et l’absence de notion du temps. Si vous avez besoin de décrocher de votre mode de vie quotidien qui vous étourdi juste à y penser, vous avez trouvé votre prochaine destination vacances!

Texte et photos: Expédition Nord Sud

Essaie du Foyer, Aventure Bois Overland.

La revue du foyer, Aventure Bois Overland.

L’année dernière, Aventure Bois Overland nous a offert la chance d’essayer leur tout nouveau modèle de foyer démontable, devenant ainsi un fier ambassadeur de leur produit. Puisque nous sommes sans cesse à la recherche de nouveaux endroits pour dormir, nous avions besoin d’un moyen efficace et sécuritaire de savourer nos soirées de camping autour d’un feu.

Espace;

Un des plus gros enjeux dans notre mode de vie sur la route, l’espace requis pour chaque objet qui est devenu une nécessité dans nos voyages. Nous étions déjà à la recherche d’un foyer facile à transporter mais le manque de place dans notre véhicule nous obligeait à revoir nos priorités,  jusqu’à ce que nous tombions sur ce foyer démontable. Il se range facilement dans son sac de transport et ne prend quasi aucune place de rangement.

Une fois monté, le foyer mesure près de 50cm x 50cm avec une hauteur de 23 cm, ce qui permet d’avoir une bonne surface de feu. Le tout démonté, vient dans un sac de transport facile à ranger et mesure 36cm x 50cm, avec une épaisseur réduite à près de 4cm.

Utilité;

Le tout vient avec une plaque de cuisson qui s’installe facilement sur le dessus, laissant la chance de cuire directement à la braise ou n’importe quel instrument de cuisine apte aux flammes. On ne rate jamais une occasion de cuisiner sur ce foyer.

Pour finir, peu importe l’endroit où vous décidez de camper, restez sécuritaire et utilisez un endroit propices afin de faire votre feu, nous avons choisi de faire confiance à Aventure Bois Overland et sommes totalement en amour avec ce foyer. N’hésitez pas à suivre nos aventures sur Max & Helen, beaucoup plus à venir!

Présentement, Aventure bois Overland fait tirer un foyer le 4 mars 2019.

Pour courir la chance de gagner le prix aller visiter leur page.

Valeur de 200$

Alu Cab Gen3 Expedition Tent

Alu-Cab est basé à Cape Town, Afrique du Sud. Depuis plusieurs années déjà, ils ont construit toutes sortes de projets, pour la plupart custom, selon les besoin de chaque client. Mais on les reconnaît surtout pour leurs tentes et auvents qui sont à la fois robustes et polyvalents pour n’importe quelles épreuves et conditions météorologiques.

Le modèle Gen3 est devenu très populaire avec la facilité des ventes en Amérique du nord. La nouvelle version étant maintenant plus aérodynamique et légère comparée à son prédécesseur. Elle est devenu plus large à l’intérieur pour ainsi rendre l’aire de vie plus spacieuse. La coquille extérieure est entièrement faite en aluminium, ce qui la rend robuste à plusieurs obstacles rencontrés dans les chemins forestiers. Cela lui permet d’avoir une capacité de charge de 150 lb sur le toit même lorsque celui-ci est ouvert. Sur chaque cotée de la tente on retrouve un rail qui permet d’attacher équipement ou auvent directement à la Gen3.

Notre plus gros coup de cœur et la raison principale de notre décision pour une tente a coquille rigide, la rapidité d’ouvrir et fermer celle-ci. Simplement ouvrir les 2 attaches qui retiennent le tout pour la route, une simple poussée et les deux tubes à gas se chargent de déployer la tente en quelques secondes. Suffit juste d’attacher l’échelle et le tour est joué.

L’intérieur est grand et spacieux, je suis en mesure de me tenir debout et de me changer. Trois grandes fenêtres donnent une immense vue avec un auvent inclus sur celle arrière afin de faire circuler l’air en cas de pluie. Par contre, nous avons été un peu déçus de la façon dont les fenêtres ouvrent, elles deviennent encombrante à entrer et sortir après un certain temps. De notre côté, nous avons pris l’option électrique afin de faciliter les futures modifications, 2 lampes, 2 Prise USB et une prise 12v sont incluses à l’intérieur avec un raccord déjà installé à l’extérieur. Plusieurs pochettes se retrouvent au plafond et beaucoup d’espace de rangement sur chaque côté intérieur.

Fabrication extérieure: Aluminium

Tissue: 400-gram UV-résistant rib-lock waterproof canevas avec couture taper

Longueur: Extérieure 90 ‘’ / Intérieure 82 ‘’

Largeur: Extérieure 55 ‘’ / Intérieure 51 ‘’ (@ épaule)

Hauteur (Ext. Fermer): Avant 8 ‘’ / Arriere 10 ‘’

Hauteur (Ouvert): Extérieure – 79 ‘’ | Intérieure – 63’’

Matelas: 75 mm High-density foam mattress with zip-off cover

Moustiquaire : Portes/fenêtres inclus avec high-quality mosquito netting

Isolation : Polyethylene closed-cell foam

Poids : Environ 76 kg

Échelle : Inclus avec sac de transport

Au final, on adore notre choix pour la simple et bonne raison de la facilité à ouvrir et fermer. Le temps et l’énergie perdu à ouvrir ou fermer une tente de toît deviens très important quand on part pour plusieurs semaines ou mois et ce, sans compter le facteur miss météo. On va devoir s’habituer à opérer les fenêtres efficacement. La seule grosse nuisance à notre niveau, l’échelle fournie est complètement inutile et prend beaucoup trop de place pour le peu qu’elle offre. Une échelle télescopique est à venir et c’est à se demander pourquoi une tente de cette qualité ne vient pas avec celle-ci plutôt.

Review et texte fait par Max and Helen, beaucoup plus à venir avec cette tente!

Point Fort :

  • Facile et rapide à ouvrir et fermer.
  • Espace de rangement intérieure
  • Fabrication solide et résistante aux intempéries
  • Possibilité de transporter Kayak, vélos et panneaux solaire sur le toit en tout temps.

Point Négatif :

  • Prix, plus chère qu’une tente normale
  • Complication d’installation, dépendant du véhicule
  • Prend le toit complet du véhicule
  • L’échelle ne rend pas justice à la tente

Revendeur officiel Est du Canada : PJF4x4

Revendeur officiel Est Américain : OK Auto 4WD & Tire

Escapade à la forêt nationale d’Ocala

Pendant que la majorité des visiteurs de la Floride font la chasse aux plages, la forêt nationale d’Ocala demeure un trésor caché au cœur du Sunshine State. Situé au nord d’Orlando, cet étendu de près de 3000 kilomètres carrés renferme la Mecque des Overlanders. Quiconque aimant sortir des sentiers battus sera comblé par une variété impressionnante de surface et de végétation qui garantissent un dépaysement total. Nous avons eu la chance d’y séjourner quelques jours lors de notre dernière escapade.
Arrivés de Palatka au nord, nous avons emprunté la route pavée 19 avant de se diriger sur la 33 non-pavée en direction de notre premier arrêt : Hopkins Prairie. Ce fut un véritable plaisir de se rendre à un terrain de camping par les routes secondaires mais heureusement que nous avions imprimé les cartes des sentiers car on avait vraiment l’impression d’être au milieu de nulle part. Les parcs américains on souvent un bénévole en guise de responsable et celle-ci vint nous rencontrer à notre arrivée pour nous donner les recommandations d’usage. Les trois grandes lignes de notre conversation sont les suivantes : 1- Ne pas trop s’approcher du marais car les alligators se déplacent rapidement. 2- Dites aux enfants de ne pas jouer avec les serpents car elles ne différencient pas ceux qui sont vénéneux de ceux qui ne le sont pas. 3- Il y a un immense nid de chauves-souris à l’extrémité du terrain et celles-ci prennent leur envol à 17h45 précise. Cette dernière information avait piqué notre curiosité et il n’était pas question de rater notre chance de voir un tel spectacle.

N’ayant pas de bois pour le feu, nous avions décidés d’aller en chercher au village le plus proche en empruntant quelques-uns des tracés répertoriés dans notre document. La première section, qui semblait dégagée au début, se referma tranquillement et nous amena en bordure d’une étendue d’eau où commença un slalom entre d’immenses arbres. Chaque intersection nous ouvrait une multitude de possibilités tout aussi intéressantes les unes que les autres, mais nous devions rester sur la principale si nous voulions revenir à temps pour l’envol des chauves-souris. Sur le chemin du retour, à peine quelques kilomètres plus à l’est, la terre meuble sur laquelle on roulait fit place à un sable blanc. Plus on avançait, plus le sable devenait dense, jusqu’au point où l’on a dû embrayer le quatre roues motrices pour continuer à avancer. Cette dernière section, autant par son paysage que par la qualité du sentier, était le genre d’endroit où nous aurions pu rouler pendant des heures sans se lasser.

Tel que l’avait été mentionnée par la responsable, c’est à 17h45 précis que les cris stridents ont commencé à se faire entendre en provenance de la cabane perchée dans l’air. En moins de deux, des centaines de chauves-souris ont envahi le ciel de tous les côtés nous frôlant au passage. Les enfants ont adoré ce spectacle à la fois majestueux et effrayant et je confirme que les chauves-souris ne s’agrippent pas aux cheveux blonds comme le raconte les légendes urbaines. De retour à notre site, le feu que nous avions allumé s’était transformé en un beau lit de braises parfait pour faire cuire le souper. Pendant que les enfants savouraient leurs S’mores, il était temps de jeter un œil aux cartes afin de prévoir notre itinéraire du lendemain.

Nous avons décidé de passer une nuit de plus dans la région mais de changer d’endroit pour dormir tout en traversant la forêt vers le sud. Notre chemin parcourait une zone de refuge animalier qui, avec un peu de chance, nous aurais permis d’observer quelques animaux sauvages. Après quelques kilomètres de forêt dense, notre observation s’était limitée à quelques traces. C’est traces, laissées dans l’argile, était très fraîches et de grande taille nous laissant supposer que nous avions manqué la bête de peu et qu’elle était de bonne dimension. Nous avons été, encore une fois, impressionnés par la variété de sentiers avec cette dernière section sur fond d’argile qui nous avait donné une nouvelle expérience de conduite avant d’arriver à notre destination journalière : Juniper Springs.

Reconnu pour son authentique moulin à eau et son étang d’eau chauffé par des micros fuites de la couche terrestre, Juniper Springs est établi depuis les années 1930. Malheureusement, personne de la famille n’a osé se jeter à l’eau en voyant les tortues s’y promener et les avertissements concernant les alligators. Cet endroit est probablement le plus achalandé de la forêt Ocala de par sa localisation et la proximité des services. C’est un site enchanteur à visiter et un camping agréable à séjourner pour prendre une bonne douche et relaxer avant de reprendre la route.

La forêt nationale d’Ocala fait désormais partie de nos destinations préférées et c’est avec un léger pincement au cœur que nous avons quitté ce paradis du hors-route le lendemain matin. Il était maintenant le temps de sortir les maillots et le parasol et d’aller jouer ailleurs dans le sable… avec moins de chauves-souris, serpents et alligators mais beaucoup plus de touristes!

Texte et photos: Expédition Nord-Sud

Smokey Mountain Trail

Smokey Mountain Road : Notre mésaventure Ouest-Américaine

 Nous avons pris une pause d’un an suite à notre traversée du Canada, question de commencer l’aménagement d’un nouveau véhicule et de préparer nos prochains périples. Une escapade dans l’Ouest américain revenait souvent dans les sujets de conversation et ce n’était qu’une question de temps avant de la réaliser. Les astres se sont alignés l’été dernier et nous avons décidé de partir malgré les douze milles kilomètres à parcourir en trois semaines. Avec une aussi grande quantité de choses à voir et à faire en si peu de temps, il nous fallait faire des choix. Une de mes requêtes à ce sujet était la traversée du Grand Staircase National Monument par les routes secondaires. C’est ainsi qu’après quelques heures de recherche, j’ai trouvé un tracé idéal reliant les villes de Big water et Escalante par la Smokey Mountain Road, nommée ainsi en l’honneur de la montagne qu’elle escalade.

Tout s’était bien déroulé jusqu’à présent et la région du Grand Canyon nous en mettait plein la vue depuis quelques jours. Nous avions déjà fait un peu de hors-route en Arizona sur le North Rim et on se sentait d’attaque pour notre tracé de 120 kilos. La route semblait de bonne qualité malgré quelques sections de planche à laver qui nous ont forcés à faire un petit arrêt pour ajuster la pression des pneus. Un panneau sur le bord de la route identifiait une plage dans le coin de Crosby Canyon quelques 20 kilomètres plus loin. Il était encore tôt et nous avons décidé d’aller explorer les berges du lac Powell. La route avait fait place à un sentier au travers des rochers qui, à son tour, se transformait en dunes de sable avec plus ou moins d’indications. Après quelque fausses directions, nous avons finalement réussis à se rendre sur le bord du lac pour une courte pause avant de reprendre la direction de notre objectif principal.

De retour sur le tracé principal, nous sommes arrivés un peu plus loin à un embranchement situé au pied de la montagne. Les indications nous donnaient le choix d’aller à droite ou à gauche mais les deux chemins se recroisaient au sommet selon le plan. Celui de droite semblait moins abrupte, nous avons donc opté pour celui-là. Finalement, l’ascension d’une dizaine de kilomètres était digne des routes de l’impossible. Un précipice de chaque côté pour la première partie suivi d’une succession de courbes à flanc de montagne nous apportait sur le plateau principal. Une fois en haut, la vue et la route étaient splendides, ce qui a amoindri quelque peu le vertige de ceux et surtout celles qui ont moins aimé le trajet. Dehors, le tonnerre et la foudre s’en donnaient à cœur joie mais on n’y portait de moins en moins attention, puisque les derniers jours avaient été semblables. Les arbres abattus et brûlés par la foudre sont monnaie courante dans la région. La végétation était presque inexistante outre les petits arbustes secs, portrait type des déserts arides de l’Arizona et de l’Utah. La route était sablonneuse et confortable, le genre de route que je roulerais pendant des jours sans me lasser.

Une fois la traversée du plateau effectuée, la descente vers le canyon fut saccadée en plusieurs petits vallons rocailleux. Le tonnerre grondait et les éclairs encore plus forts semblaient se rapprocher mais toujours pas de pluie. Nous étions maintenant rendus dans le creux du canyon et la route si agréable jusqu’à ce moment me pris par surprise quand le dernière du camion partit à la dérive à la sortie d’un virage. Après un coup d’œil par la fenêtre, j’ai vu qu’une couche visqueuse recouvrait la surface de la route. Sans trop de préoccupations, j’ai embrayé le mode 4×4 et nous avons continué notre chemin. Plus on avançait, plus c’était glissant mais la traction était encore raisonnable. Jusque là, tout était sous contrôle mais nous avons été confrontés à un deuxième défi. Au moment où la route descendait plus creux dans le fond du canyon, elle était partiellement lavée. Chaque traversée était devenue de plus en plus ardue et j’ai sérieusement commencé à douter de la tournure des événements. Le tonnerre avait continué à gronder et la pluie semblait se rapprocher dangereusement. Une certaine panique a envahi mon esprit lorsque j’ai réalisé que si la pluie se mêlait de la partie, nous pourrions être définitivement prisonniers dans le canyon.

Après une étude de nos cartes, il nous restait environ 40 kilomètres jusqu’à Escalante mais une jonction apparaissait 10 kilomètres plus loin à la sortie du canyon. Si on réussissait à s’y rendre, peut-être que les conditions seraient meilleures et nous ne serions pas obligés de rebrousser les 80 kilos déjà derrière nous. Des coulées de boue et des montées rocheuses délavées se succédaient de plus en plus et m’obligeait à descendre du camion pour évaluer le tracé à chaque fois. Plus de deux heures avaient été nécessaire pour se rendre à la croisé des chemins où l’on pouvait apercevoir des enclos et une petite cabane mais aucune trace de vie. Depuis le début du trajet, nous n’avions croisé personne mais surtout, aucune empreinte de pneu nul part.

À ce point, la route semblait plus large et en meilleur état mais le doute persistait toujours car nous étions encore dans le fond du canyon et selon nos cartes, nous devions croiser la rivière une trentaine de fois. Les traces d’un véhicule ont fait leur apparition à l’horizon et nous ont donné un regain de confiance du même coup. La tension avait commencé à diminuer après une belle section et nous a même permis de rouler à près de 30 kilomètres à l’heure. On commençait même à penser arriver à Escalante avant le coucher du soleil. C’est lorsque l’on baisse la garde que les erreurs arrivent et c’est de cette façon que nous nous sommes retrouvés coincés dans une marée de boue qui a ensevelit la route sur une distance d’environ 200 pieds et d’une profondeur d’environ deux pieds. Les traces du véhicule précédant s’étaient refermées après son passage et c’est pour cette raison que nous ne l’avions pas vu. Définitivement, ce véhicule était plus léger que le nôtre. Une heure de pelletage intensif a été nécessaire pour nous extirper de cette substance visqueuse qui se refermait à chaque coup de pelle. Ce n’était que le premier croisement de la rivière…

          

Un demi-kilomètre plus loin, c’était à recommencer. Cette fois là, j’avais pris les moyens pour avoir assez de momentum et passer au travers mais ce fut différent pour le troisième car il était impossible à franchir. Trop profond et étalé sur une longue distance, on n’en voyait même pas la fin. Les traces du véhicule précédant démontraient qu’il avait essayé mais en vain, je les ai donc suivi pour voir par où le véhicule avait réussi à contourner cette mer de boue. La seule solution semblait quitter la route, rouler aux travers de la végétation et éviter les fossés trop profonds. Notre empattement était définitivement plus long que l’autre véhicule et il était impossible de suivre leurs traces. Il a fallu sortir la pelle une fois de plus. Il était primordial de garder notre camion en mouvement si on voulait se sortir de ce pétrin.

Heureusement la pluie ne semblait pas vouloir tomber, du moins, pour l’instant et c’était une très bonne nouvelle car le niveau critique de la situation aurait atteint le sommet. Nous étions rendu trop loin pour retourner sur nos pas. Toujours selon nos cartes, la route croisait le lit de la rivière encore une quinzaine de fois. Nous avons décidé d’y aller une à la fois tout en restant vigilant pour éviter les fausses manœuvres. Nous avons réussi à regagner la route après un court trajet dans le fond du canyon où la rivière semblait asséchée par endroit. Les traces avaient disparues et nous sommes tombés encore une fois sur un barrage boueux. Une vieille vache maigrichonne nous regardait nonchalamment de son enclos pendant qu’on cherchait notre chemin. Nous sommes retournés sur nos pas pour retrouver les traces et s’apercevoir qu’elles avaient, une fois de plus, franchi un fossé. Cette fois ci, c’était clair que le véhicule n’était pas un 4×4 mais bien un véhicule de type côte-à-côte.

Après une série de manœuvres en devers, autant descendante que montante, nous roulions maintenant dans le lit de la rivière que nous avons finalement décidé de suivre jusqu’au bout. À chaque croisement, la route était coupée dans un immense bain de boue mais, le passage était plus facile de notre côté. Le nombre de traversée diminuait et on était de plus en plus convaincus qu’on y arriverait. Quel fut notre soulagement lorsque nous avons réussi à regagner la route à la dernière traversée, voyant qu’on allait enfin sortir du canyon alors que le soleil commençait à se coucher.

Nous avons décidé d’arrêter dans le premier camping sur le bord de la route pour nous relaxer un peu et prendre une douche bien méritée. Intriguée de nous voir débarquer si tard et un peu démolit, la tenancière nous a demandé d’où nous étions arrivés. Après lui avoir raconté notre périple, elle nous a répondu que les pluies torrentielles des deux dernières semaines étaient probablement en cause avant de rajouter qu’elle avait roulée cette route il y a un mois avec son Honda Accord! Heureusement que nos trois valeureux petits soldats sont maintenant habitués aux longues sorties car ils ne semblaient pas s’être préoccupés de la situation durant nos déboires. Ils nous ont même préparé notre feu pendant qu’on s’occupait du souper. Le retour au calme et surtout la terre ferme était, pour une fois, réconfortant.

70 000 KM de 4×4 plus tard…

Quand on dit à notre conjointe : ”Je pars faire un tour en 4×4.”, cela signifie que l’on ne sait pas toujours l’heure ou même la journée  du retour. Pour Marc Mellet, faire  un tour, ça signifie parfois faire 70 000 km, 2 ans et 25 pays. Laissez-moi vous parler un peu de cette aventure qui a su mettre à l’épreuve un 4×4 dans le vrai sens du terme.

 

Avant d’accomplir ce long périple, il y a 7 ans de ça, Marc avait déjà tenté de rallier le Kamtchatka, péninsule volcanique de 1250 km de long située en Extrême-Orient russe qui s’avance dans l’océan Pacifique. Toutefois, un accident (tonneau), en arrivant près de la ville de Magadan, l’avait empêché de réaliser son projet. N’étant pas du genre à abandonner ses buts, Marc remet sur pied un projet de voyage afin de rejoindre la péninsule volcanique. Environ deux ans avant le grand jour du départ, Marc rencontre Jeanne-Sarah Savart qui sera sa partenaire de voyage ainsi que la rédactrice du livre qui relate l’histoire de ce voyage.

C’est à bord d’un Land Cruiser BJ75 que les deux passionnés ont décidé d’amorcer leur aventure. Ils partirent en 2012 en passant par l’Europe, la Turquie, le Caucase, L’Asie centrale, la Mongolie, la Russie et le Japon.

On n’entreprend pas de tels périples avec n’importe quel véhicule. Acheté six mille euros (8954$ canadien aujourd’hui )  en 2001 avec 270 000 km au compteur, le Land Cruiser a dû subir plusieurs modifications afin d’accomplir sa lourde tâche deux ans plus tard. Au début de l’aventure, les compteurs indiquaient déjà 434 435 km et le périple allait y ajouter 70 000 km de plus.

La motorisation : La première grande transformation concerne le changement de moteur. Le moteur d’origine étant 4 cylindres diesel de 3,4 litres (un 3b) ne développait que 90 hp (ce qui était insuffisant pour ce voyage). Le moteur a donc été remplacé par un moteur Toyota plus moderne provenant d’un HDJ80, 12 valves, turbo diesel de 4,2 litres (1HDT) faisant grimper la puissance à près de 170 hp. La modification a d’ailleurs forcé Marc à changer les supports moteurs, radiateur, alternateur, filtre à l’air, etc.

Pneumatique : Pour les pneus, ils ont opté pour des Michelin YZL, 255/100-16 et  des Toyo Open Country M/T 265/75-16 pour la partie du voyage enneigée.

Suspension : Pour cet aspect, Marc a installé des amortisseurs au gaz OME doublés à chaque roue, ainsi que des lames King Spring HD OME HHD à l’arrière.

Réservoir à essence : Afin d’avoir une bonne autonomie, le véhicule bénéficie de trois réservoirs; celui d’origine de 90 litres, un central de 95L (longue range automotive) et un troisième réservoir de 150 Litres situé à l’arrière. Cela semble faire beaucoup mais pour vivre ce genre d’aventure, le manque d’essence ne doit pas être une préoccupation.

L’argent : C’est bien sûr une des premières choses qui nous vient en tête lorsqu’on entend parler d’un tel projet, combien peut coûter un tel voyage? Dans leur cas, ils m’ont confié qu’ils avaient évalué leur budget à 1200 euros par mois, soit environ 1791$ canadien. Ce montant comprenait les visas nécessaires, la nourriture, quelques réparations et l’essence qui comptait pour la moitié du budget. Ils ont pu bénéficié du financement d’un magazine hors route français. En échange, Jeanne-Sarah devait rendre 7 pages d’article tous les mois sur leur voyage. Ils ont aussi eu la chance d’avoir une commandite majeure d’Euro4x4parts qui a beaucoup aidé, en envoyant des centaines de pièces de rechange durant le périple.

Je leur ai demandé de quoi avait l’air une journée typique pour eux. Voici ce qu’a été leur réponse; ”La découverte et l’imprévu ont été notre lot quotidien durant ces deux années. Il n’y avait pas de plan défini. À part les contraintes de visas, nous avons navigué au hasard et au gré de nos rencontres. Finalement, nous avons peu roulé, préférant rester quelque jours pour profiter d’un endroit ou des gens. Notre véhicule nous permet de bivouaquer n’importe où et d’être autonomes dans la nature ou en ville. Nous avons donc dormi principalement dans notre 4×4 ou chez les habitants qui nous invitaient. Il faut dire que notre Land Cruiser est un outil de socialisation incroyable. Il attire l’attention, les questions et permet de faire des connaissances.”.

Bien sûr nous avons voyagé par toutes les saisons. Il y a eu des périodes de froid intense et des grosses chaleurs. Durant notre passage en Sibérie cet hiver, notre chauffage, qui s’était déjà endommagé lorsque nous avons renversé le camion quelque mois plutôt, a refusé de fonctionner alors qui faisait -40 c. Nos duvets sont heureusement prévus pour de très basses températures et nous dormions avec nos chapkas sur la tête. Finalement, le plus dur n’aura pas tant été de résister au froid que de gérer notre approvisionnement en eau. Une heure pour décongeler une bouteille chaque matin, de quoi mourir de soif devant un gros glaçon.

Même si chaque jour l’excitation de la nouveauté était au rendez-vous, rien n’a égalé la dose d’adrénaline que nos aventuriers ont eue lors de la traversée du lac Baïkal. Situé dans le sud de la Sibérie, en Russie orientale. Ce lac représente la plus grande réserve d’eau douce liquide de la surface du monde, soit environ 23 500 km3. Sa transparence est unique et la visibilité parfaite (jusqu’à 40 mètres de profondeur). Il est parfois surnommé la Perle de Sibérie. Ils ont donc fait ces 400 quelques kilomètres sur le lac gelé.  Parfois en pleine tempête et en évitant les crevasses, ils ne perdaient jamais de vue que la glace pouvait céder à tout moment. À cet endroit, l’aide est tellement loin, que le temps que les secours arrivent. ils auraient sûrement eu le temps de se transformer en Mr Freeze.

C’est justement la somme de cette adrénaline et de tous les péripéties qui les a convaincus d’en faire un livre. Il ne s’agissait plus d’un simple trajet, mais bien d’une aventure qu’ils avaient envie de partager avec le reste du monde. Marc, étant photographe professionnel, pouvait  apporter une touche très personnelle que l’on peut admirer dans le livre. On peut aussi trouver un autre livre intitulé Davai Kamtchatka sur son premier voyage.

Je leur ai aussi demandé quel était leur prochain projet. Ils avaient déjà beaucoup d’idées en tête. Mais d’abord, ils devaient remettre le Land Cruiser en état puisqu’il a quand même légèrement souffert lors du dernier voyage. Un film sur leur aventure n’est d’ailleurs pas écarté des possibilités. Quant aux destinations à venir, l’Islande et l’Afrique sont les endroits qu’ils ont en tête.

Liens pour le site : https://www.facebook.com/lemondepourpassager/

Dave Daneault

De l’overlanding de luxe

La compagnie Black Series Campers inc. est une entreprise familiale qui est en affaires depuis maintenant près de 10 ans. Nous leur avons demandé si le marché Canadien était dans leur ligne de mire et leur réponse fut assez claire : la compagnie a déjà approché certains commerçants du Canada.  Leurs remorques respectent les standards DOT. La famille a ainsi produit environ 10 000 remorques depuis leur début.

Cette semaine je vous présente un super produit : un campeur hors-route produit par eux. Sachez que plusieurs modèles sont disponibles mais je voulais vous présenter un de ceux qui ont attiré mon attention par sa qualité de conception.

Il est donc possible de choisir parmi  8 options. Dépandament de vos besoins, 4 modèles que je décrirais plus comme des remorques dépliables… Ou 4 types roulotte hors route. Votre choix sera bien sûr motivé par vos besoins, types d’excursions, types de terrain et, bien sûr, votre budget.Le modèle que j’ai décidé de vous présenter est le modèle HQ19, qui est selon moi le modèle le plus haut de gamme qu’offre la compagnie.

 

SUSPENSION:

Du côté de la suspension la compagnie a travaillé à développer une suspension la plus solide possible. Ils ont fabriqué eux-même les bras de suspension. C’est un système à quatre amortisseur qui vient travailler sous le véhicule.

 

L’INTÉRIEUR:

L’intérieur offre un luxe très surprenant . Des produits de qualité comme les fini bois ou même les vrais cuirs donnent un look assez tape-à-l’oeil. Beaucoup de luxe que certain pourrait juger inutile en sentier mais qui pour d’autre pourrait être très apprécié.

 

  

La compagnie offre une garantie raisonnable de 5 ans sur la structure et plusieurs autres composantes.

 

LES PIÈCES :

Salle de bain toute équipée comprenant toilette, un évier, une douche et même une machine à laver.

 

La cuisine comprend les accessoires habituels sois le four, le micro-onde, et le réfrigérateur

 

La chambre à coucher offre une très bonne dimension pour le lit ainsi que du rangement.

Les deux panneaux solaires de 150 watts montés sur le toit de la remorque vous permettent de recharger vos 4 batteries ce qui est un gros plus lorsque vous êtes loin des points de services.

En ce qui concerne le prix… Bien on parle d’un 59 999 $ US.. Mais si vous trouvez le prix un peu trop élevé pour votre budget, sachez que la compagnie offre beaucoup d’autres modèles adaptés à plusieurs sortes de portefeuilles.

Le système d’attache remorque est un système conçu pour le hors route qui vous permet une rotation de 360 dégrée. Ce petit avantage n’est pas à négliger pour les amateurs de sentier plus… vallonneux.

Comme le modèle PATRON par exemple qui est beaucoup plus petit et qui offre une expérience un peu moins luxueuse, mais tout autant agréable selon nous.

PATRON

Qui est affiché à un prix de vente de 22 999 $ US.

Ce modèle est plus de type remorques dépliables. Il possède le même setup de suspension indépendant avec quatre amortisseurs que les autres modèlent, Setup conçu d’ailleurs par la compagnie. Le modèle comprend une cuisinière extérieure en acier inoxydable. Avec une cuisinière intégrée et un brûleur à trois ronds. La tente peut être montée facilement en 8 minutes par deux personnes.

 

 

 

Ce modèle possède deux espaces-lits de grandeur très raisonnable munie d’éclairage à la D.E.L..

Étant donné la grosseur de ce modèle, qui est plus petit, il est bien sûr plus facile pour vous d’attaquer des terrains plus avancés.

 

Voici un petit album des différents modèles disponibles. Vous trouverez tout l’information sur leur site web à l’adresse suivante: https://www.blackseriescamper.com/index.html

La Trans-Labrador Highway

Tout est une question de perspective. Lorsque nous avons demandé à la responsable du camping où se situait le terrain de jeux pour les enfants, elle nous a répondu qu’il n’y en avait plus, mais que les enfants pouvaient creuser partout où il y avait du sable. Lorsque nous lui avons demandé si on pouvait faire un feu, elle nous a répondu que ce n’était pas possible car ils avaient été évacués cinq fois dans les deux dernières années pour les feux de forêt. Après les procédures d’inscription, elle a rajouté que c’est la saison des moustiques et des ours donc toute nourriture doit être rangée après le coucher du soleil et nous conseille d’être prudent sur le site. Nous avons probablement poussé notre chance lorsque nous avons demandé quelle était la condition de la route 510 de la Trans-Labrador Highway. Se doutant même avant de poser la question que la réponse serait probablement négative : Elle nous répondit qu’il y avait eu un accident mortel dans les derniers jours!

Pendant un instant, nous nous sommes remis en doute concernant notre choix de vacances estivales mais tous ces facteurs font partis de l’aventure et nous aimons l’aventure. Nous étions dans le seul camping de Happy Valley-Goose Bay, Labrador, au 53e parallèle. Dernier endroit pour faire les réserves de carburant et de nourriture avant de traverser un des plus longs tronçons de route sans services en Amérique du Nord.

La Trans-Labrador Highway traverse le Labrador d’ouest en est sur une distance approximative de 1200 kilomètres, dont environ 60% sur une surface de gravier. La dernière section, appelé 510, reliant Goose Bay à Red Bay a été complétée il y a environ 5 ans. Ce qui nous donne une boucle très intéressante de 5000km, si l’on revient en traversant Terre-Neuve, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick. C’est pour cette version que nous avons optée.

Notre périple avait commencé quelques jours plus tôt avec notre premier arrêt pour la nuit à Manic 5 et ainsi profiter de la visite gratuite des installations hydro-électrique. Le Barrage, qui est le plus grand à voûtes multiples du monde, est très impressionnant avec sa longueur de 1,3 kilomètre et son réservoir de deux milles kilomètres carrés. Aussitôt la visite terminée, nous avons repris la route, direction Fermont. À mi-chemin, l’ombre de Gagnon-ville plane toujours et des terrepleins apparaissent au centre de la route. Cette ville minière, qui a été complètement rasée dans les années 80, nous laisse perplexe et on se prend au jeu d’imaginer où se situaient les bâtiments principaux. Les sections de routes pavées sont en très mauvais états et nous attendons avec impatience de rouler sur le gravier.

Peu avant l’arrivée à Fermont, le paysage lunaire de la mine du Mont Wright nous donne un avant goût de l’ampleur des travaux miniers de la région. Le camion de 250 tonnes installé à l’entrée de la ville fait le plaisir de tous les visiteurs et difficile de résister à la tentation de prendre une photo. Il n’y a qu’un seul camping à Fermont, constitué à 99% de saisonniers et nous somme les seuls représentants du 1%. Fraichement construit, ce camping a battu le record du meilleur ratio qualité/prix : 15$ avec tous les services, douches gratuites et du bois à volonté.

 

Nous avions prévu partir tôt pour franchir la section de 600km entre Fermont et Goose-Bay, ne sachant pas en quel état serait la route. À notre grande surprise, la route est pavée sur plus de 80% et en très bon état. Nous avons croisé plusieurs sections qui ont été ravagées par les feux de forêt et en avons profité pour expliquer aux enfants l’ampleur que peut prendre une négligence à ce sujet. Étant à jour dans notre itinéraire, nous prenons une journée de repos pour visiter la région de Happy Valley- Goose Bay.

Une des règles fondamentales d’un Overlander est : Si vous cherchez quelque chose, demandez aux locaux! C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à North River, dans une communauté autochtone, sur une magnifique plage de sable blanc au grand plaisir de toute la famille. Après une belle après midi de baignade, quoi de mieux qu’un bon repas au restaurant pour fêter le petit dernier de la famille. Encore une fois, suite à une discussion avec les gens de la place, nous avons fait la découverte du restaurant Jungle’s Jim qui nous a conquis avec son décor semi-Hawaï, semi-Safari et un service hors-pair.

Il était maintenant le temps de reprendre la route afin de compléter la dernière section de la Trans-Labrador. Selon nos informations, la distance avant le prochain ravitaillement de carburant serait de 400km, apporter deux Jerry cans supplémentaires semblait une bonne idée. Cette section est 100% gravier jusqu’à Red Bay mais très bien entretenue. Il y a trois haltes au fil de la route pour se dégourdir et plusieurs rivières pour taquiner le poisson. La végétation et le paysage changent du tout au tout lorsque l’on se rapproche de notre objectif et les petits villages de pêcheurs comme Mary Harbour et Port Hope Simpson font leur apparition. Apercevoir la côte et une aussi vaste étendue d’eau, en arrivant à Red Bay, est quelque peu déstabilisant après autant de kilomètres de routes forestières mais très satisfaisant.

Le parc provincial de Pinware est le plus proche de Red Bay et nous y restons pour deux nuits. Situé directement sur le bord de l’eau, à l’embouchure d’une rivière à saumon, Pinware est l’endroit où les moustiques ont été les plus voraces même par grand vent. L’accès à la plage est directement sur le site, ce qui a donné un immense terrain de jeu aux enfants et de somptueux couchers de soleil. Nous en profitons pour aller visiter le site historique des baleiniers basques reconnu par l’UNESCO et déguster un des meilleurs Fish&Chip au monde chez Whaler’s, accompagné d’une Iceberg, bière locale. Les vestiges des chasseurs de baleines se retrouvent un peu partout et on trouve quelques os de baleines le long des sentiers pédestres du littoral.

Nous avons continué notre route jusqu’à Blanc-Sablon, point final de la Trans-Labrador Highway. Fidèles à nos habitudes, nous n’avions pas réservé notre place sur le traversier pour se rendre à Terre-Neuve. Nous avons donc attendu une journée complète en espérant qu’une petite place se libère pour nous. Loin d’être dans la misère, nous avons trouvé un coin tranquille près du quai d’embarquement pour passer la nuit au besoin et pour se préparer un bon repas sur feu de bois.

Notre traversée du Labrador est, sans contredit, une de nos plus belles expériences d’overlanding et nous la recommandons fortement. Nous avons la chance d’avoir, près de chez nous, cette route qui ressemble sur plusieurs points à la prestigieuse Dempster Highway. Il y a parfois peu d’informations sur cette route car elle n’est pas sur toutes les cartes mais vous pouvez consulter les liens ici-bas ou tout simplement communiquer avec nous par notre page Facebook : Expédition Nord  Sud.

-tlhwy.com

-Sur google et rechercher le fichier : trans_labrador_highway_guide_may_2012.pdf

Casey l’incontournable

 Depuis plusieurs années, l’événement Fly-in/Fly-out ayant lieu à l’ancien aéroport militaire de Casey attire non seulement les passionnés d’aéronautique mais une bonne partie des Overlanders québécois. Probablement un des plus gros regroupements de pilote d’avions et hélicoptères récréatifs au Canada, le nombre d’aéronefs ayant atterris sur la piste à chacune des deux dernières éditions a dépassé le cap de la centaine. Si vous n’avez pas encore mis les pieds dans ce secteur, voici de quoi piquer votre curiosité allant même jusqu’à réserver votre fin de semaine de la fête du travail en septembre prochain!

La piste de Casey est située à deux heures au nord-ouest de La Tuque près des villages de Wemotaci et Parent. Coordonnées (47.937984, -74.090322). La route principale pour s’y rendre est la 25 et est considérée comme une autoroute en garnotte. Ne vous surprenez pas si vous vous faites dépasser à plus de 120 km/h par les véhicules des compagnies forestière ou par les locaux. Aucun défi pour se rendre à cet endroit à moins d’emprunter quelques détours :

 

La majorité des avions, hélicoptères et véhicules arrivent sur place le vendredi et le samedi en avant midi, si la température le permet bien-sûr. L’an dernier, les pilotes ont dû repartir le samedi en après-midi car la météo n’annonçait rien de positif pour le dimanche. Les petits et les grands trouveront leurs comptes face à une aussi grande variété et quantité d’engin réuni en un même endroit.

Pour les amateurs de vestiges et d’histoire, plusieurs fondations de bâtiment, citerne et autres trésors du passé restent à découvrir aux alentours. La piste d’atterrissage de Casey a été construite au début des années 50 et abandonné environ dix ans plus tard. La piste, qui à l’origine, faisait partie de la Pinetree line en conjonction avec la station de parent a été délaissée de sa fonction principale. Elle a toutefois servi pour l’arrosage du bourgeon d’épinette au début 1970 et c’est durant cette opération qu’un Super Constellation s’est « crashé » après le décollage. Sans oublier une des plus grosse saisie de cocaïne de l’histoire du Canada en novembre 1992 où Raymond Boulanger avait atterri avec 4000kg à son bord. L’historique de Casey est haut en couleur et je vous conseille fortement de consulter les liens cité ici-bas pour tous les détails de ces événements.

Même si nous y sommes allés pour les trois dernières années, Casey est un incontournable et chacune de nos explorations complémentaires fûrent un succès. En plus d’être la saison des bleuets au grand plaisir des enfants, le nombre de véhicules d’expéditions augmente à chaque année et il est toujours plaisant de rencontrer de nouveaux passionnés (ées) d’overland. La situation géographique de la piste est excellente pour faire un transit ou encore un point de départ pour les explorations en direction des quatre points cardinaux : Vers l’ouest pour la Zec Capitachouane, vers le nord pour Gouin, vers l’est pour le secteur La Tuque et finalement vers le sud pour Matawin.

Pour ceux et celles qui sont moins habitués et qui préfèrent se déplacer en convoi, garder l’œil ouvert sur la page facebook d’Overland et Aventure Québec car il y a plusieurs déparst qui s’organisent pour cette destination.

https://campingmaster.weebly.com/vestiges-guerre-froide-agrave-casey-en-photos.html

https://rivoq.ca/le-lockheed-super-constellation-de-casey/

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/201303/16/01-4631659-le-vol-spectaculaire-de-casey.php

 

Rassemblement overland 2018

Rassemblement overland 2018

C’était lors de la fin de semaine du 16-17 juin que se tenait la deuxième édition du rassemblement Overland. Ayant doublé en participation depuis l’an dernier, le défi était de taille afin de gérer une belle route avec des véhicules de toutes sortes. Les organisateurs ont réussi organiser le tout pas trop loin de la ville de Québec, la réserve faunique de Portneuf, avec plusieurs parcours de différents niveaux de difficulté afin que chacun puisse y trouver son propre défi et tester ses habiletés à travers le terrain.

Le point de rencontre était réservé avec la ville de Rivière-à-Pierre, sur leur halte routière, qui était exceptionnellement ouverte à nous pour la fin de semaine afin de nous permettre de nous rassembler et d’accueillir les participants à dormir sur le bord de la rivière.

Aux alentours de 9 h le samedi matin, le coup de klaxon était lancé, les informations sur les tracés nous étaient donnés ainsi que l’horaire de la journée. Quelques petits détails de dernière minute à régler et tous ont embarqué dans leur véhicule afin de commencer le convoi et entrer dans les chemins forestiers non loin de l’endroit où nous avions passé la nuit.

Le parcours comprenait un chemin principal à 2 voies qui sert au transport de bois durant la semaine. Ensuite il y avait plusieurs alternatives, selon les goûts de chacun. Un groupe s’est attaqué à un sentier rarement utilisé, ce qui le rendait technique par moment avec des obstacles difficiles à contourner.

Tandis que le reste du groupe a pris un chemin un peu plus facile, ce qui rendait la route agréable pour les véhicules de ville. Le but était une halte au lac Mekinac afin de relaxer et manger. Les enfants ont pu se baigner ou jouer dans le sable pendant que des histoires de la journée commençaient déjà à se former.

 

Après quelques heures à se faire bronzer au soleil, il était temps de regagner nos véhicules afin de se rendre à notre destination finale afin d’y passer la nuit. Le tout s’est fait très facilement avec des obstacles mineurs et des paysages à couper le souffle. Chacun a trouvé sa place à stationner avec plusieurs groupes ici et là. Les odeurs étaient au rendez-vous sur l’heure du souper avec des feux de camp à divers endroits et des sourires sur toutes les faces.

La soirée s’est terminée autour d’un feu avec beaucoup d’histoires et de belles rencontres. Au final, 35 véhicules de toutes sortes étaient présents, avec des participants venant de plusieurs coins du Québec et même d’ailleur. Le plus agréable était de voir les différents arrangements de véhicules et remorques utilisés pour ainsi montrer notre belle passion, OVERLAND.