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Une nouvelle place pour acheter vos pièces 4×4 ouvre ses portes à Lévis.

Une nouvelle shop 4×4 ouvre ses portes.

Initialement spécialisé dans la vente de pièce de performance pour automobile depsuis 2 ans, la compagnie CZAR vient maintenant tout juste d’ouvrir une toute nouvelle division uniquement dédiée au grand monde du 4×4.

En passant par Rough Country, aFe Power, DV8 Offroad, Borla, ReadyLIFT, AEM, K&N, Injen, Magnaflow, Fabtech et bien plus encore. La shop promet aussi plusieurs autres grandes marques à venir. Tout sa déja disponible en ligne sur leur site web. Chaque jour de nouvelles pièces sont ajoutés au site web, et si vous trouvé pas ce que vous chercher en appelant l’équipe de CZAR pourra probablement l’avoir pour vous.

La nouvelle division veux conquérir ses clients avec un service à la clientèle hors du commun, un excellent suivi après-vente ainsi que des bas prix sur ses produits. CZAR Offroad aimerait faire une réelle différence dans la vie de ses clients.

La compagnie se spécialisera dans la vente de pièce pour vos véhicule hors route. Achat sur place ou en ligne, possibilité de passer en magasin chercher les commandes ou bien par shipping partout au Canada.

CZAR Offroad co-localise ses services avec CZAR Performance dans un magasin sur la rive sud de Québec et prévoit une expansion dans un avenir rapproché.

4x4SetupMagazine voudrais souhaiter la bonne chance à cette jeune entreprise dans sont beau projet.

Adresse de CZAROffroad 2044 3e Rue
Lévis, QC G6W 5M6

Pour plus d’information voici le site web: https://czaroffroad.ca/?fbclid=IwAR2wuezLmAMOMkbJEqDw6uY5vVrQDwZpiWSzN8FhGXTySUAxAsdxDk_4OCA

Page facebook: https://www.facebook.com/CZAROffroad/

Un recours collectif pour le (( Death Wobble ))

Le fameux Death wobble, très connu des propriétaires de Jeep, consiste en un tremblement qui peut être assez violant.Il se ressent dans la conduites du véhicule. Plusieurs propriétaires de Jeep Wrangler des États-Unis ont déposé un recours collectif le 12 juin dernier. Le groupe a porté plainte aux Us District court For The Eastern District of Michigan de Détroit. Les faits reprochés portent sur les allégations que le célèbre fabricant aurait été au courant de ce problème et n’aurait rien fait pour le corriger. On leur reproche aussi de n’avoir pas informé les futurs acheteurs lors de l’achat du véhicule.

Même si le problème est connu depuis longtemp le recours collectif s’adresse spécifiquement pour les modèles Wrangler de 2015 à 2018.

Bien que la marque Jeep n’a pas fait de déclaration publique officielle sur le sujet, une personne de la compagnie aurait déclaré que la raison de se problème dans la grande majorité des cas est la mauvaise modification du véhicule, des parties de la conduite lousses, des dommages ou de l’usure sur certaines pièces de la conduite.

À lire aussi : COMMENT RÉPARER UN PROBLÈME DE DEATH WOBBLE ?

Fabriquer des pneus en étant vert c’est possible ? Selon Nokian oui .

Nokian Tyres fait équipe avec les conducteurs pour fabriquer des pneus plus verts

Communiqué de presse de Nokian Tyres plc – Juin 2019

Les propriétaires de voitures ont plus de moyens de prendre des décisions écoresponsables qu’ils ne le pensent. L’un d’eux est de choisir des pneus bénéficiant d’une faible résistance au roulement, pour réduire la consommation de carburant et l’émission de CO2. Et Nokian Tyres travaille fort afin de fabriquer des pneus plus écoresponsables : depuis 2013, le fabricant de pneus scandinave a réduit la résistance au roulement de ses pneus d’en moyenne 8 %, soit l’équivalent des gaz d’échappement de 65 000 voitures.

La résistance au roulement fait référence à l’énergie perdue lorsque le pneu roule durant la conduite. Plus cette résistance est faible, moins d’énergie (ou de carburant) est perdue. Une meilleure efficacité énergétique génère un impact positif pour l’environnement en réduisant l’empreinte carbone du conducteur et les émissions de CO2. Pour les voitures électriques, une moins grande résistance au roulement se traduit par une durée d’autonomie supérieure.

Voici un excellent exemple de l’impact de la résistance au roulement : si toutes les voitures de tourisme en Finlande, en Suède et en Norvège étaient équipées de pneus d’hiver à faible résistance au roulement Nokian Hakkapeliitta R3 pour tout le cycle de vie du produit, au lieu d’utiliser d’autres pneus haut de gamme, on compterait presque 300 millions de litres d’essence économisés, en plus d’une réduction des émissions de CO2 d’environ 710 000 tonnes*.

Selon le gouvernement canadien, les transports représentent la seconde plus grande source d’émissions de gaz à effet de serre au Canada (24 %). Les entreprises œuvrant dans le secteur automobile utilisent donc des carburants à l’efficacité améliorée comme moyen clé afin de réduire ces émissions nocives.

Les fabricants de pneus haut de gamme comme Nokian Tyres travaillent activement pour réduire la résistance au roulement en développant des composés de caoutchouc avancés et en introduisant des concepts novateurs de bande de roulement et de structure de pneu.

« Nos ingénieurs travaillent sans relâche pour obtenir les meilleurs résultats. Notre objectif est de réduire la résistance au roulement de chaque nouvelle génération de pneu sans compromis sur la sécurité », déclare Teppo Huovila, vice-président Qualité et Viabilité chez Nokian Tyres.

Sauver de l’essence – et l’environnement

Plus de 90% des produits de Nokian Tyres font parties des trois meilleures catégories (A, B ou C) de faible résistance au roulement. Pour mettre le tout en perspective, la marque de pneu pour voiture de tourisme la plus populaire sur le marché est classée dans la catégorie E (analyse ETRMA, octobre 2018). La différence est énorme pour les propriétaires de voitures – et pas seulement pour l’aspect écologique. Un pneu d’été de catégorie A gonflé correctement peut sauver presque un demi litre d’essence aux 100 km en comparaison aux pneus les moins performants.

L’écoresponsabilité est au cœur des activités de Nokian Tyres depuis plusieurs années. L’entreprise a en effet reçu une distinction Silver Class dans le RobecoSAM Sustainability Yearbook 2019. Et bien que 85 % de l’empreinte carbone d’un pneu est générée par son utilisation, Nokian Tyres continue de travailler à réduire l’impact environnemental de ses pneus, et ce, pour tout le cycle de vie du produit.

C’est pour cette raison que l’entreprise est fière de ces accomplissements :

Recyclage

En 2018, Nokian Tyres a recyclé la totalité de ses déchets provenant de son usine emblématique de Nokia en Finlande. Presque 100 % des pneus usagés sont recyclés dans les pays Scandinaves, et environ 95 % le sont en Europe.

Sauver de l’énergie

L’entreprise a installé un épurateur de gaz à la centrale énergétique de Nokia, qui fournit l’usine en vapeur et en eau chaude, et l’établissement a ainsi déjà sauvé l’équivalent de 185 camions citernes d’essence.

Énergie renouvelable

Presque 47 % de l’énergie utilisée par l’usine et le siège social de Nokian Tyres, situés à Nokian en Finlande, provient de sources d’énergies renouvelables. L’entreprise a aussi installé des panneaux solaires dans son centre de distribution américain au Vermont.

Matières premières viables

Nokian Tyres a rejoint les rangs de la Plateforme mondiale pour un caoutchouc naturel durable (GPSNR) en mars 2019. La GPSNR travaille à améliorer le respect des droit humains, à prévenir l’accaparement des terres, à protéger la biodiversité et les sources d’eau, à augmenter les rendements et à améliorer la transparence et la traçabilité des chaînes d’approvisionnement.

Amélioration des droits du travail

Les vérifications en matière de durabilité effectuées par Nokian Tyres en Malaisie et en Indonésie ont démontré des améliorations aux droits des travailleurs en 2018, en comparaison aux vérifications précédentes. Les travailleurs ont reçu des informations sur leurs droits, ont travaillé des quarts de travail plus courts et ont bénéficié de plus de jours de repos et d’un meilleur accès à l’eau durant leur travail, en plus d’autres améliorations de la qualité de vie.

*Les calculs sont basés sur la comparaison de la résistance au roulement des pneus Nokian Hakkapeliitta R3 avec celle d’autres pneus d’hiver haut de gamme. Les hypothèses fondamentales utilisées dans ces calculs sont : 2,6 millions de véhicules de tourisme en Finlande, kilométrage annuel moyen de 14 400 km en Finlande et une consommation annuelle moyenne de carburant en Finlande de 6,7 L/100 km. On estime que 45 % du kilométrage est fait avec des pneus d’hiver. Le coût social des émissions de dioxyde de carbone a été calculé à partir d’un prix envisagé de 40 euros par tonne d’émissions de CO2, ce qui correspond au prix utilisé par l’Agence de transport finlandaise, l’Administration des routes publiques norvégienne et l’Agence de protection de l’environnement américaine. Source : Évaluation basée sur la méthodologie True Value de KPMG.

Méga Meet Overland 2019

Pour plusieurs, la fin de semaine de la fête de la Reine, des Patriotes ou de Dollars(appelé là comme vous voulez tant qu’on est en congé) est la première sortie de l’année. Cette fin de semaine est tant attendue pour tester les dernières améliorations de votre véhicule ou encore votre remorque Overland. C’est aussi, à cette date que se déroule le prestigieux et plus grand rassemblement Overland  en Amérique du Nord à Flagstaff en Arizona. Plus près de chez nous, nous avons la chance d’avoir un événement similaire nommé le Mega Meet Overland qui est organisé par le club Overland Montréal.

Le printemps tardif nous a fait ronger notre frein cette année. Nous avons attendu le dégel des chemins comme les pécheurs attendent le calage des lacs. Cette situation a fait en sorte que la gang d’Overland Montréal a dû changer l’emplacement initiale qui se trouvait à quelque kilomètres au Nord de Casey pour un nouvel endroit beaucoup plus au sud, près du lac Mondonac au bout du chemin de Rivière-aux-rats.

Afin d’optimiser notre fin de semaine, ma fille et moi avons décidé de partir vendredi après-midi pour combiner un arrêt sur la Zec Tawachiche, une petite virée à la piste de Casey, un arrêt au Méga Meet et surtout un arrêt à la pêche. Pour une première fois, on partait avec l’application ”Earthmate” jumelée au communicateur ”Inreach” comme seul instrument de navigation. Nous avions les coordonnées de l’événement sans trop savoir quel chemin nous allions utiliser pour s’y rendre. J’en ai profité pour rajouter plusieurs ”waypoints” intéressants pour nos prochaines sorties.

Les légères averses de pluie au courant du weekend nous ont donné de beaux chemins exemptés de poussière comme la 25 pour se rendre à Wemotaci. Les 10 derniers kilomètre pour se rendre à la piste d’atterrissage de Casey étaient parfois mous en surface et gelés en dessous. C’est d’ailleurs à cet endroit que nous avons rencontré un groupe de quatre motocyclistes sport-aventure dont un avait des problèmes d’embrayage. Ça nous a pris plus d’une heure et demie pour le sortir de ce bourbier ce qui nous a mis légèrement en retard sur notre horaire pour aller au Meet.

Le chemin le plus rapide pour s’y rendre semblait être celui des barrages de Manouane et nous avions moins de 80 kilomètres à franchir. Les premiers 15 kilomètres étaient dégagés et le chemin était de bonne qualité ce qui ne fut pas le cas après le barrage. Notre vitesse de croisière à rapidement chuté sous les 20 kilomètres à l’heure car le chemin était en très mauvais état. Les crevasses et la boue se multipliaient plus on avançait. La neige était encore très présente et les lacs rencontrés sur notre passage n’étaient pas encore déglacés.  Étant seul, mieux valait y aller prudemment.

C’est ainsi que nous sommes arrivé au Meet Overland vers 20h00 juste avant la noirceur. Un feu de joie fut allumé un peu après notre arrivé pendant que nous préparions le souper. Les participants semblaient bien heureux de leurs journées de convoi pour se rendre au point de rencontre. Le lieu choisi pour la tenue de l’événement était plus que parfait. Un tirage de prix de présence avait eu lieu au cour de l’après-midi et les différents partenaires de l’événement avaient été très généreux envers les participants. Avec notre journée plutôt chargée, nous sommes allés nous reposer après quelques discussions avec des connaissance.

Les feux fumaient encore à travers l’humidité du matin quand j’ai fait la tournée de la trentaine de véhicules sur le site. La variété des véhicules et des installations est un des aspects des plus plaisants en Overland car chaque passionné adapte son matériel selon ses besoins. L’arrivée de modèles de camionnettes compactes orientées vers le hors route à clairement changé le portrait standard que nous avions depuis quelques années. Que ce soit les Chevrolet Colorado ZR2 ou GMC Canyon avec motorisation diesel ou encore les Nissan Frontier, les Toyota ne sont plus seuls dans la catégorie. De plus, les roulottes compactes à capacité hors-route font de plus en plus d’adeptes avec leurs cuisines extérieures et auvents intégrés. Les tentes de toit sont toujours aussi populaires et les remorques militaires de type M101 se font lentement remplacer par de nouveaux modèles plus légers et de conception plus moderne.

Nous avons de plus en plus la chance d’avoir des compagnies de souche québécoise qui nous offrent d’excellents produits relatifs à la mode Overland. Tel est le cas pour les remorques ”Prospecteur” qui dévoilaient, durant le weekend, leur tout nouveau modèle ”Aventure”, le cinquième modèle de la compagnie. On pouvait aussi observer sur le site quelques-uns des foyers démontables d’Aventure Bois Overland.

Mon coup de cœur de la fin de semaine va au tente de toit ”Treeline” avec leur modèle 4 saisons. Cette tente se rapproche des modèles Sud-Africain par ses matériaux et sa technique de fabrication de qualité. Je la recommande fortement pour ceux et celles qui recherchent un produit durable d’une compagnie de souche Canadienne. Disponible auprès d’ADV41.

www.adv41.com

L’événement qui a triplé son nombre de participant pour 2019 sera assurément de retour l’an prochain et je vous suggère de suivre les informations sur la page d’Overland Montréal à ce sujet pour l’édition 2020.

Essaie du Sierra Élévation 4 Cylindre

Demi moteur 

GMC nous a invité à tester un Sierra Élévation muni d’un …demi moteur. On parle ici d’un 4 cylindre. Avant d’aller plus dans les détails, voyons pourquoi la compagnie prend ce virage.  En fait, selon moi, il s’agit d’un choix stratégique et intelligent. 

En effet, les besoins changent de plus en plus avec les différentes générations et le fabricant veut s’adapter à cette situation. Si on regarde les consommateurs en général, beaucoup disent vouloir un gros 6,2L (toujours offert par le constructeur) mais quand on s’arrête, on se demande qui sont les vrais acheteurs? Combien de gens traînent vraiment une grosse remorque deux essieux ou bien une fifthwheel? En fait, souvent moins qu’on le pense. La tendance se transfert tranquillement vers une clientèle plus jeune et axée sur un besoin de véhicule urbain qui a quand même une capacité de déplacer ou traîner des charges ou encore simplement pour le look.  Par exemple, plusieurs voudront une camionnette capable de tirer leur motoneige ou leur motomarine sans avoir pour autant à payer des sommes faramineuses en essences.  La majorité des consommateurs utilise leur véhicule plus pour le train-train quotidien que pour le remorquage. Il faut donc un entre deux et c’est exactement ce que ce moteur 4 cylindres veut remplir comme tâche.  

D’entrée de jeux, les gens de chez GMC ont été très clair : « On veut rajeunir notre clientèle. ». C’est exactement de là que vient le Brand « ÉLÉVATION ».  On voit cette étiquette sur certains modèles, dont le Sierra et le Canyon, mais qui sera offert sur d’autres modèles dans un avenir rapproché. Il s’agit en fait d’une option très dirigée vers ce que les jeunes veulent, c’est-à-dire, un véhicule qui a un look industriel et distingué et qui représente bien le luxe.  La classe quoi. L’option Élévation offre des roues 18 pouces noir graphite, un extérieur noir avec grille noire et aucun chrome. Le Sierra Élévation 4 cylindres par exemple se veut un produit qui vise exactement cette clientèle. 

Performance du Sierra, moteur 4 cylindre : 

  • 310 HP, 
  • 348 lb-ft torque
  • 8 vitesses 
  • 0 à 60MPH en 6.8 sec ou environ 7,1 sec pour un 0 / 100km lors de nos essaies. 
  • Capacité de remorquage de 6 900lb
  • Consommation annoncée de 12.6L/100 en ville 10.9L/100 autoroute et 11.8 de moyenne combinée sur le 2wd
All-new 2.7L Turbo with Active Fuel Management and stop/start technology paired with an eight-speed automatic transmission (SAE-certified at 310 hp/348 lb-ft)

L’essai : 

Je dois dire que j’ai été agréablement surpris par les performances à l’accélération pour un 4cylindres. Le turbo agit très rapidement sans délai réel. La tenue de route est très confortable. Ma seule déception était de ne pas avoir pu le tester en situation de remorquage.  Puisqu’on annonce une capacité de remorquage de 6900lb, j’aurais été curieux de voir comment le 2.7L se débrouille réellement avec une charge aussi lourde. Aussi, à ma préférence, j’aime entendre un beau son et malheureusement, le son du moteur/turbo est disons, un peu tranquille. 

Mon cœur est toujours du coté V8 mais je conviens que pour une clientèle plus urbaine, l’économie d’essence s’avère un enjeu important. 

Pour voir notre reportage voici le liens:

Dave Daneault chroniqueur 4x4setupMagazine

Roaming Rallye Classic 2019

C’est durant nos vacances de noël dernier que nous avons décidé de nous inscrire pour le Roaming Rallye Classic 2019 sans trop savoir dans quoi nous nous embarquions. Nous avons bien lut les consigne et fait le saut dans ce qui allait être une grosse fin de semaine d’aventure dans l’Est de l’Ontario.

Ce rallye de 3 jours combinait des groupes de motos et camions de toutes sortes sur un parcours GPS prédéfinit avec possibilités de prendre des chemins secondaires. Les règles de base étaient assez simples; un minimum de 31 pouce de pneus, des points d’attache avant et arrière, un kit de premiers soins et un appareil afin de lire le tracé. Les informations concernant les emplacement d’arrêt pour la nuit nous ont été envoyées un mois avant l’évènement.

La première nuit était déjà réservé au camping du Canal Rideau Provincial Park et servait de point de rassemblement afin d’avoir la liste des participants. Dès notre arrivé, nous avons été épaté de voir tous les différents “set-up” de véhicules et motos. Le participants venaient tous d’endroits diffèrents. Nous avons reçu quelques consignes de dernière minute par les organisateurs autour d’un feu pour ensuite se regrouper par petits groupes afin de coordonner nos départs et les chemins à prendre afin de ne laisser personne derrière.

Dès le coup d’envoi, les véhicules sortaient du campement et nous nous engagions dans les premiers sentiers avec notre convoie de 5 véhicules. Dès les premières 10 minutes, nous avons dû commencer à couper quelques arbres puisque nous avions notre tente sur le toit de notre jeep. Nous avons par la suite faite face à notre première obstacle: un cours d’eau assez important qui allait mettre les motos hors de leur zone de confort. La première journée comportait plus de 220 kilomètres de route, nous avons du être prudent dans les marécages afin de ne pas rester pris dans les nombreux trous de bouette créer par l’accumulation de véhicules sur les sentiers. Nous avons décidé d’arrêter dans une section de la ligne d’hydro afin de faire quelques ajustements sur les véhicules et prendre le temps d’avoir un lunch avec d’autres groupes, mais nous sommes rapidement devenu le festin d’une horde d’insectes qui venait tout juste de se réveiller de la saison hivernal. Le reste de la journée nous a fait découvrir des sentiers de motoneiges absolument époustouflants, jusqu’à l’arrivée au prochain terrain de camping où tous les participants se sont rassemblés sur un terrain commun afin de partager leurs histoires de la journée.

Nous avons décidé de commencer le deuxième jour un peu plus tard que la vieille afin d’avoir un bon déjeuner dans le corps. Les chemins forestiers et faciles jusqu’au début de la nouvelle zone de ligne d’hydro, où une longue côte rocheuse nous attendait. L’un de nos véhicules était trop lourd et a donc dû utiliser le chemin secondaire, mais le reste des participants s’est amusé en pratiquant leurs habilités sur cet obstacle. La pluie nous a rapidement rattrapée. Nous avions maintenant de plus creux obstacles à franchir. Juste avant la noirceur, nous avons dû rebrousser chemin puisqu’un des véhicule du Rallye était resté coincé dans la bouette et avait  brisé son essieux avant. Nous nous sommes donc rendus au dernier point de rassemblement afin d’établir notre campement et de commencer notre souper en groupe.

Nous avons quitté le camp alentour de 10h30 le dimanche afin d’aller découvrir des nouveaux chemins dans notre secteur. Après avoir trouvé une plage sur les terres de la couronne, nous avons pris le chemin du retour afin d’être à la maison pour le souper. Sur les 3 jours du rallye, nous avons fait environ 500km de chemin hors route, vue des paysages de l’Ontario qui valaient le détour et fait la connaissance de personnes drôlement sympathiques. J’invite tout le monde à suivre la page de Gravel Travel et si vous avez la chance, tentez l’expérience.

Max & Helen chroniqueurs 4x4setupMagazine

Jeep Beach 2019 – Daytona Beach, Floride

Jeep Beach 2019 – Daytona Beach, Floride – 22 au 28 avril 2019

Après plusieurs années à ne pouvoir y aller pour toutes sortes de raisons, nous avons finalement eu la possibilité de participer au Jeep Beach 2019. Grâce à leur site internet très bien fait, l’inscription a été simple et facile. Quelques semaines plus tard, tous les documents et autocollants nécessaires pour la participation aux activités arrivent par courrier. Il n’est donc pas nécessaire de faire de longues files d’attente à notre arrivée pour compléter l’inscription contrairement à d’autres évènements auxquels nous avons participé dans le passé.

Jeep Beach est le seul évènement de bienfaisance organisé chaque mois d’avril à Daytona Beach, en Floride, pour amasser les fonds nécessaires pour des organismes locaux et nationaux. Le Jeep Beach est devenu l’un des principaux évènements Jeep aux États-Unis. Pour les « Jeepeux » et les fournisseurs de l’industrie de tous les coins des États-Unis, du Canada, et de l’étranger, Jeep Beach offre une semaine de plaisir au soleil avec des milliers de vos plus proches amis Jeep !!

Route aller

Nous sommes partis le Vendredi saint avec notre terrain plein de neige et vraiment écœurés de l’hiver. Direction Daytona via la route 401 en Ontario pour rejoindre la 81 dans l’état de New York. Pourquoi? Parce que cette route nous évite de passer trop près des grandes villes de la côte est et éviter le trafic de ces grands centres urbains. Nous avons décidé de ne pas se mettre trop de pression et de prendre 2 jours et demi pour nous y rendre. Nous avons fait un arrêt à Hershey pour y visiter l’usine de chocolat.

Rencontre

Pour faciliter ma première expérience de Jeep Beach, j’ai communiqué plusieurs fois avec GrandBouBou qui y est allé à de multiples reprises afin d’en connaître davantage sur les activités, routes et autres détails pas toujours clairs. Sur place nous avons pris contact avec 3 couples du CJM avec qui nous avons participé aux activités et à quelques soupers en groupe. De joyeux lurons comme nous.

Activités officielles

Party d’accueil du lundi soir avec rencontre des participants, musique, bouffe et concours de système de son et de lumières.

Chasses au trésor en journée pendant la semaine qui vous permet d’accumuler des coupons pour les tirages. Très amusant en gang et super le fun pour découvrir la région et ses attraits.

Il y a des trails à faire hors de la ville pour les intéressés, et surtout trois pistes à obstacles au milieu de la piste de course de Daytona.

Une soirée spécifique de Show & Shine sur la rue principale avec musique et partys dans les bars de la place. Tout spécialement, les Jeeps prototypes qui sont venus suite à la semaine du Easter Jeep Safari.

La cerise sur le gâteau pour les curieux et malades de jeep, c’est la plus grosse exposition de matériel des détaillants d’accessoires Jeep. Gardez-vous assez de temps pour faire le tour. Moi, je l’ai fait en 2 fois, car après 4 heures au soleil à fouiner j’avais vraiment le goût de rafraîchissement et de plage !!!

Il y a aussi une multitude d’activités ‘’sociales’’ non officielles organisées par les vendeurs et distributeurs. Vous devez vous tenir au courant par le bouche-à-oreille ou aussi sur Facebook avec le mot clé JeepBeach !!

La beach

Sérieusement : LA BEACH, c’est vraiment le summum de la semaine. Le sable clair et doux comme du sucre en poudre aux endroits pour le bronzage et flânage, mais assez compact pour rouler aisément en observant la mer, les gens et les jeeps. L’eau était claire avec de belles vagues juste assez grosses et à la même température que la piscine de notre hôtel, un bon 75 degrés.

Vous pouvez, non, vous DEVEZ, acheter le laissez-passer annuel vous donnant droit d’y circuler à volonté. Rares sont les endroits où il est encore possible de le faire, aussi bien en profiter à fond. À chaque fois que j’en avais l’occasion, je passais par la plage au lieu de la route. Pour ceux qui trouvent trop onéreux de prendre une chambre près de la mer, ceci vous donne la possibilité d’emmener toute votre famille et ses bébelles directement sur plage sans même avoir de stationnement à payer comme dans plusieurs villes côtières.

Side trip

Il y a à proximité de nombreuses possibilités d’activités et d’attractions pour enchérir votre voyage : Disneyworld, Universal Studio’s, Kennedy Space Center (NASA), St-Augustine, Outlets, Pier et sûrement plusieurs autres que je découvrirai à notre prochaine visite.

Retour

Pour ne pas quitter trop vite le soleil et la plage, nous avons suivi la route A1A qui longe la plage jusqu’à St-Augustine, vieille ville construite en 1565 par les conquérants espagnols. Nous avons fait une brève visite de la ville avec un dîner dans un ancien entrepôt de glace transformé en distillerie. Superbe expérience et nous retournerons visiter cette belle ville plus en détail à notre prochain voyage.

Conclusion

Ce fut une superbe semaine de beau temps et de plaisir. Nous avons fait de nouvelles connaissances. Je crois que c’est une période parfaite pour cette activité. Le beau temps était au rendez-vous et surtout ça nous a permis de laisser les derniers jours d’hiver derrière nous à Québec alors que nous en avions bien marre. En somme, le Jeep Beach est une réunion d’amateurs de jeep, d’activités sociales, de sable fin et de soleil

Voici un petit video réunissant le top 10 des Jeep pour l’édition 2019 selon l’auteur du vidéo :

Miville Laforest/ Dominique Vallée collaborateur 4x4setup Magazine

Jamboree 4×4 Extreme 2019 encore une réussite

Jamboree 4×4 extrême

Le 4 mai dernier a eu lieu la première compétition de la saison à Lavaltrie. Encore cette année, les compétiteurs et les spectateurs se sont déplacés avec enthousiasme et excitation après un long hiver sans 4×4.

Si ce premier événement est un indicateur du niveau de compétition pour la saison, celle-ci sera haute en couleur grâce à la vitesse et l’intensité des pilotes ainsi que la qualité des véhicules. L’action n’a pas lâché tout au long de la journée. Voici quelques points saillants de la compétition:

La course entre Broncozor (Alain Richer) et Philippe Blanchette où Philippe a fait un “front flip” durant le parcours permettant à son adversaire de prendre les devants. Cependant, il a réussi à rattraper Broncozor et même le dépasser et remporter la course.

La course opposant Francis Lamy à Maxime Perreault où les deux compétiteurs ont renversé leur bolide simultanément.

La perte de la roue du véhicule de Michaël Giguère à quelques mètres de la ligne d’arrivée permettant à son opposant (Philippe Blanchette) de remporter la course.

À deux reprises, au cours de la journée, des véhicules sont sortis de la piste pour foncer dans les blocs de ciment et renverser les haut-parleurs. Les compétiteurs étaient Dominic Leblanc (Boobie Bouncer) et Marcel Baron.

Deux compétiteurs ont foncé dans le même arbre sur le parcours leur causant des bris majeurs qui ont forcé leur abandon. Il s’agit de Daniel Giguère et Marie-Michèle Savard (Marie Mulisha). Il s’agissait de la première sortie pour Marie-Michèle avec son tout nouveau buggy Marie Mulisha 3.0.

Dans la catégorie des pneus de 39.5 pouces et moins, l’épreuve a été remportée par Alex Pelletier-Mireault suivi de près par Kevin Lanthier en deuxième place et Dominic Leblanc en troisième place. Chez les 40 pouces et plus, c’est Louis Michaud du Nouveau-Brunswick qui a accédé à la plus haute marche du podium. Shawn Purcell de la Nouvelle-Écosse est, quant à lui, arrivé en deuxième position. Le podium est complété par Dany Langlois en troisième place.

La saison des courses 2019 est maintenant officiellement commencée et s’annonce pleine de rebondissements. On se donne rendez-vous le 1er juin prochain à Thetford Mines pour Xteme 4×4!

Album Photo complet :

Judy-Ann Collaboratrice 4×4 setup Magazine

Credit Photo: Scoob Photographie